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| Articles
de presse et commentaires de lecture sur Qoëlet |
| roman
Didier Decoin, secrétaire général de l'académie
Goncourt
S'il
n'était un jeune romancier moderne, François de Gourcez
pourrait être une sorte de fils spirituel d'Emily Brontë
et de Jack London, ayant Alexandre Dumas, Rafaël Sabatini et Rudyard
Kipling comme oncles, et Selma Lagerlöf (celle de La Légende
de Gösta Berling) pour marraine.
Son
livre épatant (au sens littéral du verbe épater,
c'est-à-dire "qui remplit d'une surprise admirative")
associe de façon jubilatoire l'esthétique du roman historique,
le style à bride abattue du roman d'aventures, et les arcanes,
mystères et révélations, du roman d'apprentissage.
Son
Qoëlet, c'est du romanesque et du vrai, du grand, du régalant,
du savoureux, plus de trois cents pages comme autant de menus de fête
pour lecteurs dévoreurs de (bons) livres.
A
une époque où tant de romans nous confinent dans une vision
déprimée du monde, François de Gourcez saute par
la fenêtre et nous entraîne avec lui dans une trajectoire
flamboyante.
D.D
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| L'Est-éclair
/ Libération Champagne - 14 août 2006

Qoëlet. Etrange
et fascinant destin.
[...] Un roman très
riche fait d'aventures, de légendes et d'histoire sur fond de quête
éternelle, celle du bonheur.
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| Paris
Match - semaine du 31 août au 6 septembre 2006

Premiers
de la classe
Parmi les 683 romans de la rentrée, beaucoup de grands noms déçoivent,
tandis que chez les nouveaux auteurs on trouve quelques perles...
Qoëlet
Le grand roman du XIXe siècle n'est pas mort. Et c'est un auteur
de 37 ans qui, cet automne, en est le meilleur porte-plume.[...] On
cavalcade dans tous les sens sans que ce grand récit d'aventures
perde la tête. C'est impressionnant de maîtrise. François
de Gourcez est diplômé en sociologie et en droit. Il
a adressé son manuscrit par la poste. Le livre a suscité
un enthousiasme immédiat et justifié chez l'éditeur.
Puisse-t-il en être de même chez les lecteurs...
Jérôme
Béglé |
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| La
Vie, semaine du 14 au 20 septembre 2006
Qoëlet, de François
de Gourcez
Premier roman. Texte
atypique que ce très beau Qoëlet : l'écrivain
a dédaigné le rite inaugural de l'introspection ou de l'autobiographie,
auquel sacrifient la plupart des nouveaux venus en littérature,
pour se lancer d'emblée dans le roman d'aventure historique. Le
destin de son Qoëlet, fils d'un aristocrate breton, né en
1713, aurait enchanté un Alexandre Dumas. [...] Cette foisonnante
épopée a la profondeur, la densité d'un journal intime.
Le soubassement biblique (le nom du héros, semblable à celui
de l'auteur de l'Ecclésiaste, n'est pas un hasard) ajoute une surprenante
saveur. Chapeau bas.
Marianne
Dubertret |
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| Elle,
semaine du 18 septembre 2006

PREMIER ROMAN
SUIVEZ CE JEUNE HOMME...
[...] Une superbe
quête qui a la grâce de ces premiers romans initiatiques qui
trouvent leurs réponses dans le pur bonheur de l'écriture.
Joëlle
Chevé |
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LCI : Les
coups de coeur des libraires - samedi 7 octobre 2006
Le
coup de coeur de Céline Fillot, Librairie d'Epinay sur Orge
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Le Nouvel
Observateur, semaine du 5 octobre 2006
Heureux celui qui
lit Qoëlet
Ce livre est la bouleversante histoire d'une vie. [
] Mais ce roman
d'aventures, si grand soit-il, n'est que l'alibi sophistiqué d'un
projet littéraire plus audacieux encore. Ce que François
de Gourcez a si splendidement réussi, c'est de puiser dans la sombre
tonalité de l'Ecclésiaste. Il y a un temps pour tout, jamais
rien de neuf sous le soleil, tout n'est que vanité, et même
la souffrance et le savoir ne sont que buée. L'auteur a d'abord
imaginé le cheminement intérieur d'un homme jeté
dans le fleuve absurde de la vie avant de lui donner un visage et un corps,
puis de trouver un siècle et une terre où déposer
son inoubliable Qoëlet. Là est le secret du livre et de son
étrange épaisseur. Heureux celui qui ne l'a pas encore ouvert.
Anne
Crignon |
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| La
Voix du Luxembourg, 5 octobre 2006
La variole éradiquée
C'est un roman écrit avec violence et distance. On y découvre
que le monde était vaste hier comme aujourd'hui, que les guerres
y faisaient rage. Qoëlet, petit nobliau breton, lassé d'études
théoriques, dévoré par des pulsions adolescentes,
court l'aventure sur les mers. Il y lie des amitiés et inimitiés
durables. Elles vont le porter à travers le continent indien, le
repousser aux frontières de la désillusion, le ramener sur
les chemins de la gloire, de l'espoir, pour enfin appréhender la
sagesse. Déchiré par ses origines, l'adolescent se mue en
adulte en lutte contre la maladie, la redoutable variole. Aux côtés
des encyclopédistes, il se bat pour l'avancée de la science.
A.M.G.-G. |
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| L'Echo
de l'Ouest, 6 octobre 2006

Un roman captivant
[
] On est transporté ailleurs.
Guy
Perraudeau |
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Le magazine de la santé au quotidien, 6 octobre 2006, France 5

La bibliographie de
Gérard Collard |
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Les conseils de
Le masque et la plume, dimanche 8 octobre 2006, France
Inter

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| Bibliothèque
pour tous, 9 octobre 2006

[
] Un premier
roman épique où l'on ne s'ennuie jamais. |
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| Le
Point, 12 octobre 2006

La légende
de Qoëlet
[
] Roman initiatique,
récit d'aventures, conte philosophique et histoire d'amour, l'auteur
se joue des genres et donne un livre intense. Et Gourcez réussit
le tour de force de donner du sens à l'adage d'un certain Qohélet,
auteur de l'Ecclésiaste : « Tout n'est que vanité
et poursuite du vent. »
Fabien
Canale |
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Lire est un
plaisir, journal d'un chroniqueur littéraire
Brice Depasse

cliquer pour écouter
Qoëlet,
le survivant
Retenez bien ce nom : François de Gourcez. Ce jeune auteur publie
un (premier) roman historique qui ravira les amateurs du XVIII°
et les passionnés d'aventures façon Alexandre Dumas. Qoëlet,
dernier descendant d'une famille bretonne de va-t-en guerre, doit choisir
entre rentrer dans les ordres (voeu de sa mère) et la carrière
militaire (désir de son "père"). On ne perd
pas de temps à cette époque de lutte contre la maladie
(la variole décime la France) et contre les ennemis du royaume
, aussi Qoëlet quitte-t-il à l'âge de quatorze ans
le manoir familial pour mener une vie de savoir et de voyage digne des
rêves du baron de Münchausen.
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| La
Croix, jeudi 26 octobre 2006

Qoëlet
ou la destinée, comme on le dit du Zadig de Voltaire, pourrait
être le titre complet du premier roman de François de Gourcez.
Un conte philosophique sur le sort, souvent douloureux, réservé
aux hommes par les caprices de la vie. Une oeuvre romantique construite
autour d'une quête presque impossible, celle du bonheur. [
]
"Il est important de se faire à l'idée que le mal
est nécessaire à l'ordre du monde et à la naissance
du bien", explique Jesrad à Zadig dans l'ouvrage de Voltaire.
C'est également l'une des leçons de ce sage Qoëlet
dont le nom est synonyme de destinée humaine.
Claude
Colombo-Lee |
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Rouen lecture Normandie n°100, novembre 2006
325 pages
d'aventures romanesques fort prenantes, sur fond historique. |
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| Livres
Jeunes Aujourd'hui, novembre 2006

[
] On ne s'ennuie
pas dans ce premier roman tonitruant, épique, ce "cape et
d'épée" de la médecine du XVIIIe siècle
d'où l'on sort un peu plus savant.
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| RTL,
5 novembre 2006
Les livres ont la parole, Bernard Lehut et Thierry Gandillot

Cliquer pour écouter
A chaque rentrée
littéraire nous avons pris l'habitude d'accueillir dans cette émission
l'auteur d'un premier roman, un écrivain débutant et prometteur.
Cette fois, le choix s'est porté sans hésitation sur François
de Gourcez qui publie chez Robert Laffont un roman historique remarquable,
tant par sa maitrise d'écriture que par l'habileté de sa
narration.
Son titre: "Qoëlet",
du nom de son héros, gentilhomme breton du 18ème siècle
aux vies multiples mais mues par un objectif unique, vaincre le fléau
de l'époque, la variole, dite aussi "petite vérole". |
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Sélectionné
pour le
Prix Première 2007

Cliquer pour écouter
LA
PREMIÈRE propose un nouveau rendez-vous autour du livre et crée
son prix littéraire.
Le PRIX PREMIÈRE
a pour ambition de récompenser un premier roman francophone publié,
sorti en librairie entre la rentrée littéraire de septembre
et la Foire du Livre de Bruxelles.
Chaque année,
un ouvrage sera choisi par un jury dauditeurs parmi une sélection
proposée par un comité de professionnels du livre (libraires,
critiques, journalistes et animateurs de La Première).
Chaque lundi
dans Culture Club, entre 12.00 et 12.30, Corinne Boulangier et Éric
Russon reçoivent tour à tour les auteurs et les membres
du jury des auditeurs pour évoquer avec eux ces premiers romans
en lice.
Chaque mois,
découvrez la sélection du Prix Première et réécoutez
les interviews des auteurs et les avis des membres du jury des auditeurs
!
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| Sélectionné
pour le
Prix France Bleu Berry

4ème édition
du Prix France Bleu Berry.
Des auditeurs de France
Bleu Berry se sont inscrit. Huit d'entre eux sont sélectionnés
pour faire partie du Jury présidé, cette année, par
Claude Sérillon (écrivain, journaliste). |
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| Le
Figaro, vendredi 29 décembre 2006

Sacrées vaches
Le titre étrange
est déjà une indication qu'on quitte les sentiers battus
par l'invention romanesque centrée sur le XXIe siècle. [
]
Sous une forme romanesque au temps des Lumières, l'évocation
de cette découverte de la vaccination attirera ceux qui apprécient
les belles - et tragiques - histoires en couleurs.
Eric
Ollivier |
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| Le
Figaro Magazine, samedi 30 décembre 2006

Ce premier roman est
une réussite. D'un style parfaitement maîtrisé qui
jamais ne s'essoufle, Qoëlet est digne des plus grands récits
épiques. L'auteur y construit un personnage irresistiblement attachant
et nous entraîne dans un voyage au coeur d'un XVIIIe sicèle
qui ocille encore entre ombre et lumière. Jubilatoire.
Isabelle
Courty |
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Ouest
france, vendredi 5 janvier 2007
En
parcourant à la suite de Qoëlet ce monde en gestation de
modernité que fut le XVIIIe s, au fil d'aventures épiques
ou amoureuses, en fréquentant Vauvenargues, Robert Sutton, La
Condamine et même Madame de Pompadour, nous voyons naître
à travers le regard passionné du héros romanesque
l'une des plus prodigieuses conquêtes médicales, la vaccination
que l'Europe découvrit grâce à cette forme de mondialisation
que fut le voyage.
Yannick
Pelletier
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| La
Nouvelle Revue d'Histoire - janvier-février 2007

[
] Le premier
roman de François de Gourcez est une révélation :
style remarquable, sens aigu de la formule, parfaite connaissance des
mentalités de l'époque et de l'univers dans lequel, de Vannes
à Istanbul, de Paris à Pondichéry, du Kossovo à
l'Ecosse, évolue son héros voyageur. Pour un coup d'essai,
Qoëlet se révèle un coup de maître, que l'on
espère suivi de nombreux autres.
Anne
Bernet |
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| Encres
vagabondes - 21 avril 2007

Le premier roman de
François de Gourcez se démarque nettement de la production
courante. [
]
A la fois roman
historique, roman daventures et récit initiatique, luvre
frappe par une ambition assez rare chez un jeune écrivain, et sa
réussite est quasi-totale. Il y a bien ici et là quelques
aspérités stylistiques que lon aimerait polir, mais
le contexte historique, qui nous permet de rencontrer des personnages
comme Vauvenargues et Madame de Pompadour, de suivre les avatars de la
Compagnie des Indes, de découvrir avec une précision clinique
les ravages de la variole et de nous passionner pour la lutte des Lumières
contre lobscurantisme, est dépeint avec un relief saisissant.
Par ailleurs, lintérêt du récit ne se dément
jamais, et les personnages ont une épaisseur et une vérité
qui les imprime fortement dans le souvenir du lecteur. Qoëlet lui-même
est doué dun courage, dune ambition, dune générosité
qui lui donnent une force de caractère exceptionnelle ; cest
un homme qui revendique la liberté dêtre totalement
lui-même et daller jusquau bout de son destin. Mis à
part lamour qui illumine brièvement sa vie, cest aussi
un être étonnamment solitaire. Son histoire est celle dune
quête, quil appelle quête du bonheur, et qui est aussi
une quête du sens ; ses étapes (recherche, indépendance,
amour, unité, connaissance, dénuement, émerveillement)
constituent les grandes parties dun roman balayé par un souffle
qui atteste lenvergure de lécrivain. A la fin, cette
vie tumultueuse, voire glorieuse, se perd dans un oubli paisible comme
un ruisseau bu par les sables du désert : « Il souriait.
Loubli ne le hantait pas. Il lui semblait quil se déprenait
lentement de lui-même. Quil était cent autres. Puis
un seul. Puis un oiseau planant dans le ciel. Une montagne. Un poisson.
Leau de la rivière. Une particule de lumière : lor
du ciel. » Qoëlet ne laissera aucun souvenir ; lHistoire
la englouti et sest refermée sur lui comme la surface
de la mer. Cet anéantissement consenti nest pas sans rappeler
certaines pages de Marguerite Yourcenar.
Sylvie
Huguet
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Deutschlandradio Kultur - janvier 2008

[
] Dazu zieht
sich als roter Faden die Geschichte der Pocken, die zu jener Zeit die
meisten Toten in Europa hervorriefen durch den Roman. Diese Ernsthaftigkeit
und Authentizität hebt "Der Kopf des Löwen" erfreulich
gegen die Menge der historischen Romane ab, die zurzeit den Markt überfluten
und häufig mit viel Herz und Schmerz eine sehr eigenwillige und oberflächliche
Geschichtsinterpretation liefern.
Allerdings macht es
dieser Anspruch von Francois de Gourcez dem Leser nicht immer ganz einfach,
bei der Sache zu bleiben. Nur der historisch interessierte und gebildete
Leser kann die vielen Namen und Hintergründe gut miteinander verbinden
und den Spannungsbogen halten.
Auch stilistisch taucht
der Autor in das 18. Jahrhundert ein, mit verschnörkelten Sätzen.
Diese sind am Beginn etwas gewöhnungsbedürftig - "schon
früh in der Jahreszeit hatte die Knappheit Hungersnot und Ungeziefer
in die Dörfer getrieben und so der Plage das Lager bereitet"
- lesen sich aber mit der Zeit immer flüssiger und entwickeln ihren
eigenen Reiz.
Rezensiert
von Birgit Koß |
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RTL
- "Laissez-vous tenter" - mardi 10 juin 2008
Autour de Christophe Hondelatte : les livres de Bernard Lehut
Livres de poche - "Qoëlet"
de François de Gourcez (Livre de poche) François de Gouraz

Cliquer pour écouter
[
] C'est un
formidable récit d'aventure... L'auteur est un débutant
: pour un coup d'essai, ce fut un coup de maître. |
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Sélection Août 2008 du Prix des Lecteurs du Livre de Poche
PRIX DES LECTEURS
2008
LITTERATURE
Commentaires - août
Qoëlet de François de Gourcez.
Voici quelques commentaires choisis de notre jury :
Le côté
"picaresque" de ce roman au langage fleuri, au vocabulaire
riche et imagé, la verve de son auteur, son sens de la narration,
tout contribue à faire de cette lecture un moment de pur plaisir.
A cela s'ajoute l'aspect instructif concernant la genèse de la
vaccination contre la variole qui faisait des ravages au XVIIIe siècle.
Nous ne pouvons qu'être admiratifs du talent de ce jeune auteur
et de la parfaite maîtrise dont il fait preuve dans ce premier
roman divertissant et passionnant, poussant la malice jusqu'à
se pencher (par narrateur interposé) au-dessus de notre épaule
pour émailler son récit de réflexions en forme
de clins d'oeil complices, lesquels achèvent de nous persuader
qu'il nous tient complètement "au bout de sa plume".
Chapeau ! Danielle, Bagneux (92)
Un livre excellent, on ne s'ennuie pas une seconde aux côtés
de ce héros un rien candide, qui ne doute de rien au cours de
ses périples. On est touché par ce personnage extraordinaire.
Ses rencontres n'en sont pas moins intéressantes. Chaque personnage
est très bien traité. L'écriture coule toute seule.
Un roman vraiment très bon, dont on a bien du mal à se
détacher à la fin. Un des meilleurs livres qu'il m'ait
été donné de lire dernièrement ! Stéphanie,
Fressain (59)
Roman d’aventures, d’amour, roman historique, on suit Qoëlet
tout au long de sa vie, de ses voyages, et dans son engagement pour
la vaccination contre la variole, et on admire la force de son abnégation.
Ce livre fait preuve d’un souffle littéraire ambitieux,
dans la reconstitution historique comme dans le romanesque. Laure, Loué
(72)
Qoëlet , précurseur scientifique du XVIIIe siècle,
naïf, presque frère de Candide, découvre le principe
du vaccin contre la variole. Il s'opposera à ses contemporains,
convaincu de l'importance de sa découverte et de ses convictions.
Quel roman étonnant ! Pas une once de sentimentalisme, pas de
faux-semblant, seulement la foi d'un esprit pur, rigoureux, qui veut
mener son combat jusqu'au bout, contre l'obscurantisme, l'intolérance
et les esprits rétrogrades. Un excellent roman historique, précis,
instructif et si palpitant qu'on se prend à espérer d'autres
nouveaux récits de François de Gourcez ! Régine,
Dieppe (76)
François de Gourcez signe un roman d'une grande maîtrise,
tant par le style digne des grands auteurs du XVIIIesiècle, que
par l'histoire proposée, avec un savant mélange d'aventures,
d'amour et de pans historiques. Un livre exaltant. Géraldine,
Vendôme (41)
Un livre à recommander pour les nombreux plaisirs de lecture
qu'il procure. A travers une histoire certes romancée mais sur
un thème historique original, on apprend beaucoup à propos
des maladies et de la vaccination. Sans s'ennuyer un instant, tant le
sujet est riche, le panorama large (de l'orient à l'occident)
et l'écriture un régal de finesse, on dévore et
on ferme le livre en se sentant différent : plus cultivé
peut-être, mais plus ouvert surtout. Un pari réussi. Un
grand coup de coeur. Geneviève, Génicourt (95)
Une histoire bouleversante et riche d'une longue vie de quêtes
et d'aventures d'espoirs et de désillusions, gloire et sagesse.
Un roman fort. Françoise, Digne-les-Bains (04)
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